
Diabète : une menace pour la santé de la reproduction
Au Bénin, environ 4% de la population générale souffrent de l’hyperglycémie chronique. Malheureusement les complications du diabète sont sources d’infertilité masculine comme féminine.

Au Bénin, environ 4% de la population générale souffrent de l’hyperglycémie chronique. Malheureusement les complications du diabète sont sources d’infertilité masculine comme féminine.

’Au Bénin, en 2013, des études que nous avons réalisées au sein de la population générale dans la zone sanitaire Ouidah, Tori Bossito et kpomassè, avaient révélé que, 23, 9 % des personnes souffrent de dépression. Plus tôt, en 2009, à Cotonou, le taux de prévalence de la dépression était estimé à 30% ‘’ déclare la psychiatre Elvire Kilikpo.

Aucune espèce n’échappe aux mailles mortelles de ces emballages plastiques qui représentent environ 40% des déchets dans le monde. Au Bénin, la loi votée en 2017 pour interdire entre autres, la production, la commercialisation et l’utilisation de ces emballages n’a pas suffi à renverser la courbe.

Le stress fait partie des facteurs de risque mis à l’index dans diverses situations pathologiques du corps humain. Par exemple, il est réputé pour nourrir et entretenir différents cancers et affections du cœur. Au travail, le stress prolongé peut conduire à un accident vasculaire cérébral, une complication de survenue brutale de l’hypertension artérielle.

En 2020, le gouvernement estimait à au moins 200, le nombre de femmes qui décèdent des suites d’une complication d’avortement clandestin au Bénin. Et même après l’entrée en vigueur du droit à l’avortement sécurisé dans le pays, les histoires d’avortement qui tournent au drame ne sont pas rares.

Au Bénin, il est établi que les vacances riment avec les comportements sexuels à risque chez les adolescents. Aujourd’hui les pluies et la recrudescence des cas de COVID-19 nous imposent des restrictions qui, si l’on n’y prend pas garde, seront à l’origine de nombreux décès maternels.

Le COVID-19 fait mal en Afrique depuis déjà des mois. Tout le monde s’y agrippe et semble oublier les autres maladies qui tuent sur le contient, dont le paludisme. Et comme si cela ne suffisait pas, d’autres croient savoir aujourd’hui que les antipaludéens usuels pourraient réagir efficacement contre le COVID-19.