Cancer du sein : mon témoignage
J’ai rencontré le cancer du sein aux détours d’un reportage alors qu’il s’était déjà fait de la place dans ma maison. Ce jour-là, j’avais accepté d’offrir mes seins aux caméras pour une démonstration de l’autopalpation, le geste qui sauve. C’est alors que le médecin découvre la boule d’angoisse. Il était tout petit, indolore.
Le ciel semblait m’être tombé dessus mais je n’allais pas fondre devant mes collègues. Je suis donc rentrée confuse ce jour-là, avec les prescriptions du chirurgien qui m’avait fait la palpation. Ma mère était déjà en proie à de vives douleurs dans l’un de ses bras. Douleurs qui partaient des aisselles pour s’en prendre à tout son bras. Difficile d’y croire. Eclairée par l’interview qui m’a été accordée sur le cancer du sein, je décide de palper les seins de maman, à la recherche d’un nodule. Et c’est effectivement ce mardi là que je découvre cette boule insipide dans l’un des seins de ma mère.
Constater que ces seins qui m’ont nourrie pourraient être aux prises du cancer, m’a fait couler des larmes. A vrai dire , j’ai été secouée par un sentiment de culpabilité. Et un court instant, j’ai presque oublié la boule retrouvée également dans l’un de mes seins.
Exploration diagnostique du cancer du sein
Plus rien n’a été comme d’habitude à la maison à partir de ce jour-là. Beaucoup d’angoisse et d’anxiété pour toute la famille surtout que papa était déjà paralysé. Courageusement, maman et moi sommes rentrées dans une exploration diagnostique. Alors qu’il m’a été recommandé plus tard, une surveillance rigoureuse de ce ‘’nodule’’, ma mère en revanche, devrait rapidement démarrer des traitements inaccessibles, mutilants, déprimants et coûteux parce qu’elle était déjà dans les filets du cancer du sein avec une précision alarmante; son cancer était déjà au second degré.
Chimiothérapie et radiothérapie
Radiothérapie et chimiothérapie, des traitements en essai, Clotilde Accrombessi Kpeidja, s’est battue courageusement contre cette folie de ses propres cellules. Une trahison qui est venue de son propre être et qui ne lui a laissé aucun répit jusqu’à la fin. Des mois d’appréhension, des années de soins, des semaines d’espoir et puis des jours d’épuisement dans des chaînes de douleurs indescriptibles : j’ai vu ma mère partir chaque jour un peu plus… Même mutilée, elle n’a pourtant pas arrêté de se battre et d’espérer avoir le dessus sur ce monstre. Et que dire de la morphine qu’elle recevait en guise de traitement des douleurs? Ma mère a développé une dépendance à ce produit, source de souffrance lorsqu’elle en manque.
Complication du cancer du sein
A quelques jours de son ultime voyage, elle me disait encore ‘’ aucune de vous n’aura le cancer du sein je l’enfermerai dans ma tombe pour toujours ‘’. Puis la métastase ( généralisation du cancer du sein aux poumons) est venue lui prendre la parole. Elle toussait sans ne plus pouvoir parler. Perfusion, repas, eau, plus rien ne passait. Le ventre de maman a durci comme si on y avait mis une pierre et une masse a repoussé à la place du sein dont on l’avait pourtant déjà amputée. Par un matin du 6 février 2008, maman s’est éteinte.
Prévention cancer du sein
C’est de ses déclarations au pied de la mort que je puise aujourd’hui l’espoir dont je nourris tous les jours mon corps précisément mon sein qui 4 ans après le décès de maman s’est encore corrompu d’un nodule. La probabilité que je souffre du cancer du sein est élevée puisque ma mère, ma tante et des cousines en souffrent déjà. La littérature rapporte en effet, un facteur héréditaire. Mais je me bats contre lui.
Sucre, graisse, tabac, alcool, ces produits nourrissent les cellules cancéreuses. Mais comme moi, j’ai choisi d’affamer ces monstres, j’ai opté pour une alimentation pauvre en aliments raffinés ou transformés, en repas précuits, en graisses, en alcool, en sucre et surtout j’apprends à mieux gérer mes émotions. Le stress est un grand danger pour nos cellules. Les fruits et légumes par contre sont mes meilleurs alliés dans cette bataille contre le cancer du sein. Je n’oublie pas l’activité physique régulière. Entre autres, en salle de gym, je fais le tapis, le vélo, la musculature au moins trois fois par semaine. Et ce n’est pas tout.
Prévenir le cancer du sein, c’est aussi faire un dépistage précoce. L’autopalpation des seins à partir du 7ième jour après les règles en sachant que toute boule découverte dans cet organe n’est pas synonyme de cancer du sein, est indispensable. L’échographie et la mammographie tous les deux ans sont conseillés à partir de 50 ans d’âge.
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